Un projet né d’une rencontre
Le groupe et moi avons fait connaissance après la date de Celeste organisée par Metal Ride et L’Autre Canal. Ils avaient apprécié mon petit reel report de la soirée (à voir sur mon Instagram @coralie.alejandro, oui oui c’est le moment auto-promo), puis nous avons bu un verre ensemble, et finalement cela a abouti à une collaboration pour leur premier clip.
Une première pour eux comme pour moi !
Tout commence autour d’une réunion… et d’une raclette en décembre 2024. On y jette les premières idées, on rêve en grand — et surtout, on lance la machine. Alors oui, le projet a commencé dès décembre 2024 (on vous en cache des choses parfois…).
Storyboard et repérages
Première étape : construire le storyboard ! Que va-t-on raconter ? Comment ? Avec qui ? Où placer qui ? Quand faire apparaître quoi ? C’est ce que l’outil du storyboard nous permet de visualiser ! Tel une mini BD, j’ai dessiné pendant plusieurs jours ce à quoi allait ressembler le clip. Après une autre réunion pour valider le tout, la trame globale était lancée.
Ensuite : trouver les lieux, demander les autorisations et coordonner l’équipe. Enfant du pays (vive la Lorraine), j’ai tout de suite pensé à des lieux qui m’étaient familiers : la chapelle de l’école de Condé Nancy, là où j’ai fait toutes mes études. Mais aussi des lieux à Damelevières et Blainville-sur-l’Eau, communes de mon enfance ! Finalement, il y a un peu de moi dans cette réalisation, un peu de mon histoire à moi aussi, non ?

Enfin : trouver la figurante (encore merci à Hélène de Two Eyes). Dans ce clip, le but est simple : clôturer le projet avec de belles images, remercier les fans et partir en beauté. Eh oui, c’est la fin de l’arc Vagues d’Amertume : Hell Gate est en train d’écrire une nouvelle page du projet musical (je ne peux pas vous en dire plus…).
Tournage entre passion et système D
Les différents tournages se sont déroulés sur trois jours ! Un en mai et deux en juin. On a pu compter sur l’entourage du groupe et le mien pour nous prêter main-forte, encore merci à elles ! Notons que le meilleur des tournages fut celui dans le garage du guitariste, où nous avons dû mettre le chanteur sous une plaque de plexiglas et… de l’eau bien fraîche ! (Je crois qu’il n’a pas passé un agréable moment… oops.)
Le montage du clip
Les images capturées, le gros du travail est arrivé : le montage du clip ! Encore une fois, il fallait trouver l’équilibre entre l’esthétique du projet et mes propres envies. Mais le plus gros défi était que le morceau Grève dure presque 10 minutes et il fallait occuper l’œil un maximum pendant ce temps ! C’est là que le storyboard prend toute son importance : il nous a grandement aidés sur le terrain et au montage. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait qu’à le suivre sans réfléchir, tout était déjà optimisé ! Alors oui, ça prend du temps au début du projet, mais c’est très efficace ensuite.
Dans ce clip, vous naviguez entre des plans contemplatifs et des plans live. Vous pouvez y déceler un léger storytelling, une pensée suspendue libre d’interprétation. Vous y trouverez une libellule perdue entre l’eau et les arbres, ou encore la sagesse du vide d’une chapelle. Laissez-vous entraîner par le son et les images de ce petit court-métrage.
Encore un immense merci au groupe pour ce projet : c’était une rencontre musicale mais surtout humaine ! Merci aux communes et à l’école de Condé qui nous ont permis de tourner, merci encore une fois à Hélène pour la figuration, à Ludivine et Julie pour le coup de main sur les tournages !
En espérant avoir fait honneur au public de Hell Gate et à la scène metal française, et surtout locale !
Et maintenant place au Clip de Hell Gate
Hell Gate – Grève










