Hellfest 2026 : jour 1

Hellfest 2026 jour 1 à Clisson avec The Pretty Reckless, We Came As Romans, Alice Cooper et Igorrr
🔥 Lecture rock’n’roll : 17 min chrono

Un report de Coralie et Clément — Photos : Clément / My Rock Revolution

Clisson s’embrase dès le premier jour

Après 365 jours d’une longue attente, les portes de l’enfer se sont de nouveau ouvertes à Clisson. Fidèle à son histoire, le festival continue de faire évoluer son site, ses infrastructures et poursuit sa montée en puissance. Entre nouvelles installations, décors toujours plus spectaculaires et hommage appuyé au regretté prince des Ténèbres, qui accueillera désormais tous les festivaliers à bras ouverts, le Hellfest confirme une nouvelle fois sa place parmi les plus grands festivals de metal extrême du monde.

Dès cette première journée, les six scènes ont donné le ton avec une programmation aussi riche qu’éclectique, mêlant légendes, confirmations, découvertes et belles surprises.

My Rock Revolution était au cœur de l’événement pour vous faire vivre ou revivre les temps forts de ce premier acte, en mots comme en images.

Hellfest 2026 jour 1, live report My Rock Revolution par Coralie et Clément

We Came As Romans — Mainstage 1 — 16h00

Mon tout premier concert au Hellfest sera sur la Mainstage ! Tout d’abord, je suis agréablement surprise de voir que l’on peut profiter du concert d’à peu près n’importe où. Si l’on veut échapper à l’effervescence du pit, qui ne cherche qu’à en découdre après un an d’attente loin des terres clissonnaises, il est tout à fait possible de se mettre en retrait et de regarder la scène à travers les écrans latéraux, qui font un travail remarquable. Sauf quand ils tombent en panne avec la chaleur, mais cette anecdote vous sera racontée dans un prochain report…

Les Américains de We Came As Romans arrivent et ouvrent les hostilités : un son clean, une énergie folle. Ça y est, le Hellfest est véritablement lancé.

La fosse est déjà comble et les festivaliers chauds bouillants, au vu de la météo de ce week-end, dans tous les sens du terme. Une grosse pensée pour Kyle Pavone, l’ancien frontman du groupe du Michigan, décédé tragiquement à l’âge de 28 ans en août 2018.

Un set d’une quarantaine de minutes, tout en maîtrise, qui aura parfaitement accompli sa mission : réveiller la bête qui sommeille depuis un an et lancer les hostilités.

red smoke live music video

We Came As Romans – Red Smoke Live

The Pretty Reckless — Mainstage 2 — 18h15

Une première pour moi en concert. On m’avait vanté le charme et l’énergie mystique de la chanteuse, et ce n’est pas une légende.

Après avoir ouvert sur Death By Rock And Roll, les New-Yorkais de Pretty Reckless, emmenés par la charismatique et envoûtante Taylor Momsen, viennent défendre leur rock’n’roll teinté de post-grunge sur la Mainstage. Sans vraiment connaître le groupe, on reconnaît immédiatement la plupart de la setlist, qui comporte beaucoup de leurs incontournables.

Un set un petit peu court à mon goût, puisqu’il ne comporte qu’une petite dizaine de titres, mais il n’y a objectivement rien à jeter. La voix de Taylor n’a absolument rien perdu de sa superbe. Elle transperce et transporte, avec ce grain qui lui donne toute son identité et la rend instantanément reconnaissable.

Les riffs et solos aux sonorités old-school de Ben Phillips sont toujours aussi efficaces, tandis que Mark et Jamie tiennent leur section rythmique assez lente, mais planante, d’une main de maître.

Le set s’achève par Going To Hell, beau clin d’œil au festival, repris en chœur par toute l’audience.

Envie de vivre ou revivre ce grand moment avec nous ? Il fait partie des moments immortalisés par Arte, et il est disponible juste ici.

The Pretty Reckless, live at Hellfest Open Air 2026 – ARTE Concert

The Pretty Reckless — Live Arte

Breaking Benjamin — Mainstage 1 — 19h05

Mon grand frère m’avait dit d’aller voir, et il avait raison. Quelle claque ! Décidément, je dois continuer à enrichir ma culture musicale…

Véritable figure du metal alternatif de la scène américaine des années 2000-2010, Breaking Benjamin a marqué l’éducation musicale de beaucoup d’entre nous avec des titres phares comme The Diary Of Jane ou I Will Not Bow.

On retrouve la recette emblématique de ces groupes de rock alternatif américain de ces vingt dernières années : des passages lourds, des textes assez sensibles et des refrains mélodiques volontiers repris en chœur par l’assemblée. J’ai eu un vrai coup de cœur pour Blow Me Away et Awaken.

Breaking Benjamin - Awaken (Official Music Video)

Breaking Benjamin – Awaken

Succombant à l’appel de la nourriture, je décide de regarder le concert d’un peu plus loin, en profitant d’un petit repas dégusté depuis l’une des zones d’ombre où bon nombre de festivaliers a déjà trouvé refuge.

Il faut dire que cette année encore, le Hellfest propose un choix absolument fantastique en matière de restauration. Il y en a vraiment pour tous les goûts, et c’est assez important de le souligner. De l’attente est à prévoir aux horaires d’affluence, mais en organisant un peu sa journée, il est possible de ne pas perdre trop de temps en quête de victuailles. Le plus difficile étant parfois d’arriver à prendre une décision…

Prochains concerts pour moi : Deep Purple pour la culture, Alice Cooper et bien évidemment Bring Me The Horizon.

Borknagar — Temple — 20h00

On se retrouve au Temple pour écouter Borknagar, une recommandation de Clément. Il faut dire qu’après avoir passé son après-midi sur la Mainstage, il commençait à devenir tout tremblant et présentait des symptômes de manque de black metal… Je ne connais absolument pas, donc j’y vais avec mon œil neuf.

Borknagar fait partie de ces groupes à identité très forte qui ne laissent personne indifférent. On sent que cela vient tout droit de Scandinavie. C’est froid sans pour autant être hostile. C’est du black metal sans fioritures, mais avec des passages pagan qui rendent l’ensemble beaucoup plus accessible à un néophyte.

Le set s’ouvre sur un presque rituel. Les attitudes sont calmes et posées. La foule compacte sous la Temple respecte ce moment et entre en transe avec les Norvégiens emmenés par le légendaire ICS Vortex.

Transe de courte durée : l’appel du metal noir se fait sentir et, après avoir harangué la foule, batterie, guitares, basse et clavier se déchaînent pour délivrer ce savant mélange si particulier dont seul Borknagar a la recette.

Le show se clôture sur l’excellentissime Winter Thrice, véritable chef-d’œuvre qui démontre toute la maîtrise technique et les qualités de composition des Norvégiens.

Pour les non-initiés, le produit Borknagar reste plutôt accessible. Si vous voulez vous lancer dans le black metal, c’est l’un des groupes que je recommanderais pour débuter votre quête initiatique.

BORKNAGAR - Up North (OFFICIAL VIDEO)

Borknagar — Up North

Alice Cooper — Mainstage 2 — 22h30

J’ai toujours adoré la vibe d’Alice Cooper. Peut-être parce que j’ai une anecdote où ma grand-mère maternelle est tombée d’effroi en le voyant avec son boa à l’époque. Pardon mamie, mais moi aussi, j’aime ce monsieur étrange…

Une énergie toujours intacte. À 78 ans, le pape du shock rock est encore et toujours une véritable bête de scène. Et il est toujours capable de chanter. Lui.

Accompagné de musiciens plus talentueux les uns que les autres, on notera l’absence de Nita Strauss, qui vient de donner naissance il y a quelques jours à un petit garçon. Une absence comblée par la jeune Anna Cara, qui n’a que 22 ans et qui a mis absolument tout le monde d’accord.

La légende américaine déroule un set d’une vingtaine de morceaux reprenant bien évidemment ses plus grands titres, notamment No More Mr. Nice Guy ou encore l’indémodable Poison, qui rythme également les nuits du Macumba. Le concert se termine étonnamment par une reprise de Nirvana. Vous connaissez l’amour de Clément pour Nirvana, autant vous dire qu’il faisait un tout petit peu la gueule, mais ainsi va la vie.

Hors de l’aspect musical, un concert d’Alice Cooper, c’est avant tout une véritable pièce de théâtre teintée d’humour et d’effets spéciaux. C’est sa marque de fabrique depuis des décennies, et la preuve que lorsque c’est bien fait, on ne s’en lasse pas.

En bref, un bon moment de nostalgie pour certain·e·s, une belle découverte pour d’autres. Je me plonge dans une autre époque, et j’adore ça.

Alice Cooper Setlist Hellfest 2026
ALICE COOPER 'Dead Don't Dance' - Official Video

Alice Cooper – Dead Don’t Dance

Igorrr — Altar — 23h45

Ah, Igorrr, que j’entends parler de ce groupe ! Déjà, je suis très fan de l’une des personnes de leur staff qui fait les vidéos : Aurore Angélique. C’est une vraie bête dans son domaine, et elle sait parfaitement mettre le groupe en valeur. Ensuite, j’ai encore le goût amer de les avoir loupés au Nancy Jazz Pulsations, car ils étaient en coproduction avec l’association Metal Ride, dont je fais partie.

Mais bon, c’est la vie. La première chose qui me frappe, et ce dès le début du concert, c’est la prestance de chacun des musiciens. Si la voix du chanteur vous frappe d’un coup, une fois accompagnée des musiciens, on est immédiatement transportés ailleurs.

Le rayon de lumière s’ouvre sur la chanteuse, comme un ange tombé du ciel. Avec un panel absolument remarquable, s’étendant du chant clair au chant lyrique, tout en passant par le growl, elle a littéralement scotché l’assemblée.

Si elle a rejoint le groupe il y a très peu de temps en remplacement de Marthe Alexandre, Gerda Iguchi a parfaitement su trouver sa place et s’imposer dans la formation de Gautier Serre.

La tente est pleine à craquer pour l’un des derniers concerts de cette première journée. Et si le style si particulier d’Igorrr pourrait laisser beaucoup de gens perplexes, à voir les réactions de la foule, on ne peut que penser qu’il va poursuivre son ascension parmi les figures de proue de la scène extrême hexagonale.

Un véritable OVNI musical, qui sera notre dernier groupe de la journée.

Igorrr - Polyphonic Rust - Hellfest 2026

Igorrr – Polyphonic Rust – Hellfest 2026

Igorrr Setlist Hellfest 2026

À lire aussi sur My Rock Revolution : notre live report du jour 1 du Hellfest 2025.

Un autre regard sur ce jour 1

Présent lui aussi au Hellfest 2026, mais côté public, notre chroniqueur PK apporte un autre regard sur cette première journée. Sans accréditation photo ni parcours presse, il a suivi plusieurs concerts depuis la foule et complète ce live report avec ses impressions de festivalier, entre découvertes, confirmations et quelques avis plus personnels.

Son retour commence dès le mercredi, avant le lancement officiel du jour 1, avec deux concerts vus sur les scènes annexes : No Terror In The Bang sur la Hellstage et à la Purple House, un duo qu’il avait déjà chroniqué pour My Rock Revolution.

Mercredi 17 juin 2026 — avant-goût sur les scènes annexes

No Terror In The Bang — Hellstage

À peine arrivé sur le site, un énorme son metalcore avec un puissant growl féminin m’assaille les oreilles… Les Normands de No Terror In The Bang donnent tout et ne cachent pas leur joie de se retrouver sur la Hellstage avant le début officiel des hostilités. L’énergie est communicative et le public déjà réceptif. Voilà un groupe qu’il va falloir redécouvrir posément à la maison ou sur un set complet, étant arrivé vers la fin de leur prestation.

Crédit photo : Aurélien Cardot

No terror in the bang _ MRR

Yü — Purple House

Après avoir chroniqué leur EP The Calling sur My Rock Revolution, j’étais impatient de découvrir le duo grunge en live.

Eh bien, le show est à la hauteur. Noémie, au chant et à la batterie, arbore une tenue de boxeuse, tandis que Yoann, à la guitare, porte celle d’un arbitre. Une façon astucieuse de se servir de la cage centrale de la Purple House pour lui donner un air de ring d’ultimate fighting.

La chaleur est déjà étouffante sous ce chapiteau, mais la puissance et la passion de ces deux-là réussissent à faire rester les plus braves tout au long de leur set. Noémie délivre une performance vocale sublime, alliant puissance et envolées lyriques, tandis que je découvre les secrets sonores de leur guitariste, qui comble l’absence de basse que je craignais grâce à ses effets sur un pédalier bien chargé.

Il me semble que l’intégralité de leur EP a été jouée — si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous le recommande — ainsi qu’une cover adaptée à leur sauce de I Put A Spell On You de Screamin’ Jay Hawkins, absolument sublime.

tient son public en haleine pendant 40 minutes, au bout desquelles celui-ci est mis KO, tant par ce set que par la chaleur écrasante qui fera parler d’elle tout au long du festival.

YÜ_The Calling – 2026

Jeudi 18 juin 2026 — premier jour officiel 

Skaphos — Altar

C’est avec Skaphos que j’entame cette journée, après avoir passé la célèbre cathédrale de la zone concerts du Hellfest. Ce groupe français a une identité visuelle forte qui colle très bien à son black/death. La prestation est très carrée et on est à la hauteur, musicalement, de groupes comme Behemoth, également présent sur l’affiche et propulsé en tête de la Mainstage 2 suite à l’annulation de Volbeat.

Cependant, l’impression d’avoir déjà entendu ces riffs des centaines de fois se fait rapidement sentir. Si je n’ai nul doute que les inconditionnels du genre ont pu prendre leur pied, il manque pour ma part un petit quelque chose pour se démarquer… Mais après tout, est-ce vraiment le but de ce style de groupe, qui s’adresse essentiellement aux puristes ? Je ne pense pas.

Photo crédit : @jmanu_mrn

Skaphos _ Hellfest jour 1 _ MRR

Perchta — Temple

Les Autrichiens de Perchta et leur black metal pagan nous amènent dans une atmosphère tout autre, même si, comme pour Skaphos, l’identité visuelle est présente et très travaillée. Le public est rapidement envoûté par la voix de leur chanteuse, tout aussi à l’aise en chant clair qu’en chant saturé.

Quelques instruments folkloriques sont utilisés, dont principalement le hackbrett, que je découvre, certainement comme de nombreuses personnes présentes, pour la première fois. Cet instrument est une sorte de cithare sur table où les cordes sont frappées, produisant un son très mélodieux, ici utilisé intelligemment pour mettre en avant le côté pagan de ces Tyroliens.

La prestation du groupe est bonne et captivante, mais comme c’est parfois le cas en festival quand deux groupes intéressants jouent en même temps, je m’éclipse pour me rendre vers la Mainstage 2.

Mikkey Dee With Friends — Mainstage 2

Du haut de ses 62 ans, Mikkey Dee est le dernier survivant des cultissimes Motörhead et il était donc évident que son show avec ses amis serait principalement orienté vers les compositions de ce groupe. C’est donc à une sorte de concert hommage que nous assistons. S’il est agréable de réécouter en live certains classiques comme Overkill ou Ace Of Spades, personne n’est capable de remplacer la voix et l’aura de Lemmy.

En revanche, il fait plaisir d’entendre ces morceaux à un tempo semblable aux versions album, ce qui montre que Mikkey a encore une sacrée patate. S’il avait dû sérieusement ralentir le tempo sur les dernières tournées de Motörhead, nous avons aujourd’hui la preuve que ce n’était certainement pas de sa propre volonté.

Crédit Photo : Philippe Archambeau

Mikkey Dee With Friends - Hellfest jour 1 - MRR

Elder — Valley

Habituellement peu amateur des groupes passant sur la Valley, ma présélection m’a pourtant poussé à aller voir Elder. Autant dire que je n’ai pas été déçu par ce choix. Leur “stoner psychédélique”, comme l’annonce l’application du Hellfest, est en fait très teinté prog.

Mélodies entêtantes, structures évolutives, exécution parfaite et charisme scénique sont les ingrédients de la recette qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin de leur set. Un groupe sur lequel je vais indéniablement me pencher et qui sera pour moi la première excellente surprise de cette journée.

Elder_Hellfest Jour 1 _ MRR

The Inspector Cluzo — Valley

La seconde bonne surprise de la journée, c’est indéniablement The Inspector Cluzo, là aussi sur la Valley — comme quoi il ne faut jamais rester sur ses a priori. Ce groupe, ou plutôt devrais-je dire ce duo, dont on pourrait discuter la présence au Hellfest, a finalement conquis l’assemblée grâce à une présence scénique indéniable et une voix à tomber par terre.

Le rock très teinté blues de cet inspecteur vient de la terre, comme ses musiciens la cultivent. Car comme nous l’apprennent les deux gaillards, quand ils ne sont pas en tournée ou dans les festivals, ils sont agriculteurs et fiers de l’être.

Ils peuvent aussi l’être de leur musique et de leur prestation au Hellfest, qui va indiscutablement élargir leur auditoire après un show splendide et une fin en apothéose avec destruction progressive mais intégrale du kit de batterie. “Rock’n’roll” !

Deep Purple — Mainstage 2

30 ans pile poil que j’ai découvert Deep Purple avec leur Made In Japan, emprunté dans une médiathèque, mais malheureusement jamais vu en live… Une occasion unique de me rattraper m’est donc offerte et, autant vous le dire, je ne suis pas déçu.

Alors certes, Ian Gillan ne monte plus dans les aigus comme par le passé, mais à 80 ans, il tient la scène et offre une performance tout à fait honorable. Ses acolytes, à peine plus jeunes, sauf bien sûr Simon McBride, successeur de Steve Morse depuis 2022, jouent un set sans faute, qui se termine en apothéose avec Space Truckin’, Black Night et bien sûr l’énorme tube intemporel Smoke On The Water.

Encore un moment fort de cette journée qui restera, comme pour beaucoup d’autres spectateurs, gravé dans ma mémoire.

Crédit Photo : Philippe Archambeau

Deep Purple -Ian Gillan _ Hellfest 2026 _ MRR

Alice Cooper — Mainstage 2

Vincent Furnier et sa bande, au line-up parfois variable, nous font ce soir le plaisir d’un quatrième passage au Hellfest. Ceux qui ont déjà vu ses prestations ici ou ailleurs le savent : nous avons là une valeur sûre et un bon moment assuré.

Ce show d’Alice Cooper ne déroge pas à la règle et l’âge de Monsieur Furnier n’entache en rien sa prestance scénique. Au moins quatre meurtres sur scène mèneront le leader jusqu’à la célèbre scène de décapitation. On a beau connaître les grands traits du show, celui-ci fait toujours effet.

Côté setlist, les plus grands tubes sont bien sûr joués : No More Mr. Nice Guy, I’m Eighteen, Feed My Frankenstein, Hey Stoopid… Autant d’hymnes repris en chœur par le public avant un final magique sur l’arrangement désormais classique School’s Out / Another Brick In The Wall.

Mais la surprise sera surtout cette fin avec la cover de Smells Like Teen Spirit de Nirvana, qui m’aura mis la larme à l’œil, avant d’en faire couler une autre, quelques minutes plus tard, lors de l’hommage du Hellfest à Ozzy Osbourne.

Crédit Photo : Philippe Archambeau

Anna Cara - Alice Cooper Hellfest 2026 - MRR

Igorrr — Altar

Une erreur de trajectoire a failli me faire rater complètement Igorrr… Grand fan du groupe depuis des années, je ne compte plus les fois où j’ai vu le groupe en live, au fil des évolutions de line-up.

C’est en arrivant près de la Valley, où joue Kadavar, que mes neurones, déboussolés par le super set d’Alice Cooper, se remettent en place : Igorrr a présenté récemment sa nouvelle chanteuse. Impossible pour moi de ne pas aller les voir.

Comme à son habitude, le groupe présente un show carré et entraînant, tantôt dansant, tantôt brutal, et bien souvent dans le même morceau. Gerda Iguchi est donc la nouvelle voix lyrique féminine d’Igorrr, et on comprend rapidement le choix de Gautier Serre quant à cette nouvelle recrue.

Malheureusement, se tromper de scène dans un Hellfest peut faire perdre pas mal de temps selon l’écart entre celles-ci, et je ne verrai qu’une toute petite partie de leur set. Pour autant, c’est sur une bonne note que se termine pour moi cette excellente journée de festival.