Heavy Week-End 2026 jour 2

Gojira au Heavy Week-End 2026 au Zénith Open Air de Nancy
🔥 Lecture rock’n’roll : 5 min chrono

Place au report et aux photos de ce jour 2 du Heavy Week-End avec Pauline et Marie d’Emm Samedi 6 juin 2026 avec Nova Twins, Cavalera Conspiracy, Trivium, Gojira

Heavy Week-End 2026 jour 2 à Nancy avec Gojira, Trivium, Cavalera Conspiracy et Nova Twins

Nova Twins

Amy Love et Georgia South donnent le ton

Ce samedi 6 juin 2026, à 17h00, Nova Twins lance les festivités avec une prestation aussi percutante qu’électrisante.

Papillons sur amplis Marshall, note totalement girly contrastée par des sons saturés et une présence scénique affirmée : dès leur arrivée, les deux Londoniennes captent l’attention grâce à un univers musical hybride mêlant rock alternatif, influences punk, hip-hop et touches électroniques.

Charismatiques et rayonnantes, la chanteuse-guitariste Amy Love et la bassiste Georgia South dégagent une énergie communicative qui renforce l’impact de leur performance. On retient tout particulièrement le moment où le titre N.O.V.A est scandé par le public, pour le plus grand plaisir du groupe.

Une véritable déferlante d’énergie, qui ne laisse guère de répit au public et donne le coup d’envoi idéal à cette soirée.

Nova Twins - Glory (Lyric Video)

Nova Twins – Glory

Cavalera Conspiracy

Chaos A.D. comme retour aux sources

18h30. Le soleil se cache et Cavalera Conspiracy prend le relais. Et pas des moindres : les deux frères brésiliens n’ont plus besoin d’être présentés.

Véritables figures emblématiques du metal, ils s’imposent comme les “pères” de cette soirée, rappelant à tous l’héritage dont ils sont à l’origine et l’influence majeure qu’ils continuent d’exercer sur la scène.

En tournée européenne, Max et Igor reprennent leur album emblématique des années 90, Chaos A.D. Un véritable retour dans le passé, pour notre plus grand plaisir.

Le son est lourd et percutant, porté par le jeu d’Igor, clairement identifiable. Max s’éclate et sourit à son public, qui l’accompagne en headbang et en wall of death sur le final du set.

La température monte assurément.

CAVALERA - Nightmares of Delirium (OFFICIAL MUSIC VIDEO)

Cavalera Conspiracy – Nightmares of Delirium

Trivium

La fosse comme champ de bataille organisé

20h30. Trivium enfonce le clou et lance véritablement les hostilités. Dès les premières secondes, la fosse explose.

Le public, déjà incandescent, répond sans attendre et déclenche une avalanche de circle pits et de walls of death à la demande du chanteur. Matt Heafy, torse nu, tatouages apparents, accompagné de ses musiciens, transforme la fosse en un véritable champ de bataille parfaitement maîtrisé.

Avec une facilité impressionnante, le chaos s’organise et devient presque instinctif, porté par une énergie brute et continue.

Le groupe déroule une setlist implacable, alternant les classiques et les moments de tension pure, avec notamment Dawn From the Sky, Dying in Your Arms ou encore Ascendancy, pour n’en citer que quelques-uns. Aucun temps mort : la pression reste constante.

En bord de scène, les agents de sécurité encaissent le choc, sollicités en continu par une fosse en ébullition totale. Tout s’accélère, tout s’intensifie. Le rouleau compresseur avance, massif, inarrêtable, jusqu’à l’apothéose finale.

Agenouillé au sol, le public attend, prêt à bondir sur In Waves, ultime déflagration d’une prestation d’une puissance rare.

Trivium - Struck Dead (Official Video)

Trivium – Struck Dead

Gojira

Le Zénith sous un ciel de feu

22h00. L’heure n’est plus à l’attente : Gojira, à peine arraché à une date monumentale aux côtés de Metallica à Berlin, enchaîne sans reprendre son souffle et déferle sur le Zénith.

L’amphithéâtre vibre. Le sol gronde. Les frères Duplantier plantent le décor, avec une scénographie impressionnante qui se déploie sous les yeux impatients du public.

Le groupe français, fierté brute de la scène extrême, impose d’emblée une présence quasi tectonique. Une entrée “godzilla-esque” qui écrase tout sur son passage, sans prévenir, sans compromis, avec une maîtrise froide et chirurgicale.

Joe Duplantier fait monter la pression d’un cran supplémentaire. Sa voix, profonde et incandescente, traverse l’arène comme une lame, avec une intensité qui glace autant qu’elle électrise.

Puis le set s’emballe. Les morceaux s’enchaînent les uns derrière les autres : Flying Whales, Amazonia… La montée en puissance est continue, chaque titre repoussant les limites un peu plus loin.

La pyrotechnie transforme ensuite le show : flammes, gerbes d’étincelles et fumigènes épais. La scène devient un véritable champ de bataille visuel. En fond, l’écran géant renforce encore la dimension immersive et apocalyptique du concert, parfaitement raccord avec l’énergie du set.

Dans les gradins, le public assiste à une apothéose lors de Mea Culpa. Des feux d’artifice jaillissent depuis le toit de la scène, illuminant tout le Zénith et offrant un final à la hauteur de l’intensité du moment.

Aucun doute : Gojira a toute sa place en tête d’affiche et clôture parfaitement cette deuxième soirée du festival.

Gojira Setlist Heavy Week-End 2026
GOJIRA - “Global Warming” - Live in Lyon, France

Gojira – Global Warming

Pour prolonger ce retour à Nancy, retrouvez aussi notre live report du jour 1 du Heavy Week-End 2026, avec Dominum, Avantasia, Savatage et Sabaton.