SYLAK Festival 2026 : notre live report

Agnostic Front- SYLAK Festival 2026
🔥 Lecture rock’n’roll : 18 min chrono

SYLAK 2026 : retour à Saint-Maurice

Live report (texte et photos) by Clément 

Nous voilà enfin de retour à Saint-Maurice-de-Gourdans, dans l’Ain. Après un an d’absence, la petite bourgade tranquille au bord de l’Ain reprend du service et accueille pour la 14e édition (31 juillet – 2 août) le SYLAK festival.

Dans un format qui n’a pas changé, à notre plus grand bonheur, 3500 festivaliers vont défier chaque jour chaleur et décibels pour faire de ce premier week-end d’août, un moment de communion placé sous le signe des musiques amplifiées. Il est important de souligner que le SYLAK est l’un des seuls festivals (à ma connaissance) qui fait un sold-out systématique chaque année, preuve de l’attachement des festivaliers à leur évènement mais surtout de la qualité du travail fourni par les équipes en termes de programmation.

Découvrez (ou revivez si vous êtes nostalgiques) avec My Rock Revolution, les temps forts de cet événement (qui est passé beaucoup trop vite à mon goût).

 

Sylak Open Air Festival 2026 My Rock Revolution Live Report

Vendredi : le warm-up sous la mousse

C’est la tradition à Saint-Maurice, le premier soir, c’est soirée mousse. Et non, je ne parle pas d’un bal de village option Lacs du Connemara les pieds dans les bulles. Sur les planches, les groupes défilent, et face à eux, un pit chaotique, mais où tout le monde est propre. Pas mal l’idée.

17h15: PSYCLONS

Il revient à Psyclons d’ouvrir officiellement les hostilités de cette édition 2026. Une mission jamais évidente sur un vendredi de Warm Up, alors que les festivaliers continuent encore d’investir progressivement le site. La formation ne tarde pourtant pas à attirer les premiers curieux devant la scène, avec un metal direct et une énergie parfaitement adaptée à ce début de soirée. Trente-cinq minutes pour convaincre, réveiller Saint-Maurice-de-Gourdans et surtout donner le coup d’envoi de trois jours qui s’annoncent particulièrement chargés. Teinté d’influences old-school, le groupe lyonnais propose un metal fusion teinté de hip-hop à l’ancienne. Mission accomplie pour les locaux qui pourront se targuer d’avoir eu une belle affluence, lancé les premiers circle-pits, et tout ça pour une ouverture, pas mal.

18h20: FACE2FAKE

On poursuit avec Face 2 Fake. Le groupe mélange metal et influences rap avec une approche résolument moderne cette fois-ci, portée par des rythmiques immédiatement accessibles et une belle énergie sur scène. La température commence doucement à monter devant la petite scène et le format du Warm Up se prête parfaitement à ce genre de proposition.

19h25: NØCIDE

Place à Nøcide, formation locale elle aussi, dont je vous avais parlé il y a quelques semaines, à l’occasion du PLANE’R FEST. S’ils ne s’étaient pas imposés sur le tremplin de ce festival, c’est devant un public déjà acquis à leur cause que la jeune formation s’avance. Évoluant à la frontière entre deathcore et metalcore, le groupe transforme presque immédiatement la fosse en champ de bataille. Une superbe découverte, et l’on regrettera même un set trop court. Nøcide, c’est définitivement l’un des groupes à suivre de la scène actuelle.

Nøcide - Daydreamers (Official Lyrics Video)

Nøcide – Daydreamers (Official Lyrics Video)

20h35: Embrace your punishment

Avec Embrace Your Punishment, les choses deviennent nettement moins délicates. Les Français viennent défendre leur mélange de brutal death et de hardcore avec toute la subtilité que laisse présager leur style. Riffs gras, breaks conçus pour malmener les cervicales et énergie brute: la fosse comprend rapidement ce qu’on attend d’elle. Le groupe ne cherche pas à réinventer la violence, mais à la distribuer généreusement pendant une grosse demi-heure. Et à ce petit jeu-là, le public du Sylak semble particulièrement volontaire (ça vous étonne vous?).

21h40: LOCOMUERTE

Impossible de passer à côté de l’identité de Locomuerte. Avec son crossover survitaminé et ses textes en espagnol, la formation possède une recette immédiatement reconnaissable qui semble
avoir été conçue pour les festivals. Le groove prend rapidement possession de la fosse et la bonne humeur affichée sur scène devient contagieuse. Pas besoin ici de longues introductions : Locomuerte joue, le public bouge et SYLAK devient le SYLAK, une fosse complètementanarchique, dans un cadre idyllique et une ambiance familiale.

22h50: GOROD

La soirée prend ensuite une tournure beaucoup plus technique avec Gorod. Référence française du death metal technique, la formation bordelaise délivre une démonstration plutôt impressionnante sur le plan instrumental. Les compositions complexes s’enchaînent, appuyées par le chant puissant de Julien Deyrez. Après le joyeux désordre des groupes précédents, Gorod apporte une autre forme de violence, légèrement plus cérébrale, mais au rendu tout aussi agréable.

00h05: THE CASUALTIES

Il est minuit passé lorsque The Casualties vient refermer cette première soirée. Après plusieurs heures de metal sous toutes ses formes, place au street punk new-yorkais et à une formation qui possède suffisamment d’expérience pour savoir exactement comment clôturer une journée de festival. Crêtes, riffs punk, refrains fédérateurs repris en chœur par le public et énergie permanente : le décor est simple mais bien posé.

Sans se réinventer, The Casualties propose une vraie immersion dans l’univers punk US, dans tout ce qu’il a de plus vrai. Une belle prestation, certes un peu courte, mais qui aura permis à chacun de se dépenser une dernière fois, avant de laisser les équipes travailler pour que le site du SYLAK prenne sa forme finale, car demain, c’est samedi, et samedi… C’est raviolis.

Une première journée finalement assez éclectique, qui nous aura emmenés du hip-hop au brutal death en passant par les cases death technique et punk. Véritable ADN du SYLAK, les groupes de la région sont présents en nombre tout le week-end, et il est déjà l’heure de se quitter pour prendre la direction du lit, car demain, la journée commence tôt et s’annonce longue, avec quelques
pépites…

Les festivaliers, eux, se partagent en deux équipes, ceux qui ont bien comme idée de prolonger la soirée jusqu’au premier concert de demain, et ceux qui vont essayer de trouver un soupçon de repos au camping, pour être frais et dispo, et pouvoir attaquer cette journée du samedi, où le mercure frôle déjà les 32 degrés…

Samedi : le SYLAK monte en puissance

Et après une courte nuit de sommeil, il est déjà l’heure de reprendre la route du plus grand festival de l’Ain. Il fait déjà chaud, et malgré ce que l’on pourrait penser, les festivaliers sont déjà nombreux sur le site. Il faut dire que le site se prête particulièrement bien aux fortes chaleurs, une zone boisée située face à la scène permet de rester à l’ombre en ne ratant absolument rien des concerts.

12h30: DEATH DECLINE

Les Bourguignons de Death Decline prennent possession de la scène avec la ferme intention de réveiller les festivaliers encore un peu fébriles suite à une nuit de débauche. Pas d’artifice sur scène, les costauds nous offrent une bonne dose de thrash/death tout en puissance, mais avec justesse.

Révélé à un public bien plus large grâce à l’apparition de « Useless Sacrifice » dans South Park, le groupe a depuis largement démontré qu’il ne comptait pas vivre éternellement sur cette anecdote. Une prestation tout en maîtrise, dans la bonne humeur caractéristique du groupe. Seul manque? Les burgers maison du chanteur; tels Jésus, tout le monde en parle, mais j’en ai toujours pas vu la couleur…

13h30: Gravekvlt

Changement d’ambiance avec Gravekvlt. Les Nantais à l’allure très rock n’roll des 70’s viennent proposer un mélange audacieux entre du speed metal old school, avec des teintes de black. Un groupe que je ne connaissais que de nom, et c’est une belle découverte. Entre rythmes effrénés et touches de noirceur, la formation signée chez Frozen apporte sa pierre à l’édifice d’une journée qui commence déjà très fort.

14h40: THE GREAT OLD ONES

Les Bordelais de The Great Old Ones viennent à leur tour sur les planches du SYLAK proposer un post black dense et sombre, aux influences lovecraftiennes. Une prestation que j’aurais trouvé absolument excellente, alternant mélodies éthérées et passages abrasifs, appuyés par un chant puissant et de très beaux passages de la section rythmique. Mais regarder un groupe de black en plein soleil n’est jamais chose simple, l’expérience est de suite beaucoup moins immersive, mais cela n’enlève rien à une prestation d’une telle qualité.

15h50: SUN

Place à SUN et à sa « Brutal Pop », appellation qui résume finalement assez bien le grand écart musical proposé par Karoline Rose, artiste que l’on a eu le plaisir de retrouver sur nombre d’événements ces dernières années. Entre mélodies pop, guitares saturées et passages beaucoup plus agressifs, un tout qui cohabite dans un univers qui refuse volontairement de choisir son camp. Accompagnée de deux supers musiciens (à la basse/clavier, et à la batterie), le trio propose une véritable expérience scénique, assez novatrice et unique. Une proposition atypique dans la programmation du samedi, capable de désarçonner autant que de séduire.

SUN Brutal Pop - Krystal Metal

SUN – Krystal Metal

17h00: TRUCKFIGHTERS

Il aura suffi de quelques riffs de Truckfighters pour changer complètement d’atmosphère. Les Suédois viennent injecter leur stoner rock chargé de fuzz dans un après-midi qui commence sérieusement à chauffer.

Le son est gras, le groove et le fuzz omniprésents, et le groupe possède cette décontraction qui donne parfois l’impression que tout est facile. Pour autant, le groupe viendra délivrer une prestation d’une très haute qualité, sans aucun accroc et avec une énergie débordante. Une bonne dose de désert scandinave rock, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ça marche FORT.

18h15: MADBALL

Vous connaissez ma position sur le hardcore. Vous savez aussi que j’écoute uniquement 3 groupes de hardcore. Et dans ces trois groupes il y a… Madball. Les New-Yorkais débarquent à Saint Maurice-de-Gourdans pour retourner le pit. Effet quasiment immédiat: pogos, circle-pits et autres réjouissances ne cesseront pas tout au long de la prestation des Américains.

Prestation qui ne me fera regretter que deux choses : Mon insupportable ami Ben qui aurait envoyé des jetons de l’espace dans les pogos en hurlant New-York toutes les 20 secondes, et l’absence de Freight Train de la setlist.

19h30: BIOHAZARD

Difficile de programmer Madball puis Biohazard sans transformer progressivement le Sylak en annexe de Brooklyn. Les vétérans new-yorkais arrivent avec cette fusion de hardcore, metal et hip-hop qui a largement participé à façonner la scène US des années 90/2000. Plus de trente ans plus tard, les morceaux conservent la même efficacité et le groupe sait exactement comment faire réagir une fosse. On pourrait penser que la nostalgie aurait poussé les festivaliers à sortir de l’ombre, mais pas du tout. Biohazard est bel et bien une formation taillée pour la scène, qui aura offert au public une prestation moins agressive mais plus groovy que Madball.

20h50: AMORPHIS

Retour dans mes styles de prédilection après quelques infidélités. Les Finlandais d’Amorphis prennent possession de la scène pour offrir un peu moins d’une heure de death metal mélodique au public du SYLAK.

Porté par un Tomi Joutsen en grande forme, les Scandinaves évoluent dans des eaux tantôt calmes et mélodiques, tantôt puissantes et plus frénétiques, tout en conservant une maîtrise technique absolument exceptionnelle. Une parenthèse nordique très agréable, et qui restera pour moi l’un des concerts à retenir de ce grand week-end.

23h50: HEAVEN SHALL BURN

Il est là le groupe que j’attendais le plus de ce week-end. Enfin je vais pouvoir voir, et shooter HSB. Le groupe dont j’ai poncé et re-poncé les premiers albums au lycée. Si les conditions photos de lumière n’étaient pas les plus propices aux photos, la prestation en elle-même était tout simplement monstrueuse. Que ce soit dans le choix des morceaux composant la setlist, ou bien dans leur exécution, les Allemands ont mis absolument tout le monde d’accord pour clôturer cette seconde soirée du SYLAK. LE concert du week-end à n’en pas douter. Messieurs, merci !

C’est déjà fini pour cette deuxième journée, qui nous aura encore une fois apporté une programmation éclectique d’une grande qualité. Demain, c’est déjà le dernier jour, mais le SYLAK n’a pas dit son dernier mot, le programme s’annonce chargé, et même si on ne veut pas rentrer dormir, on a déjà très hâte d’y être !

Dimanche : jusqu’aux dernières notes

Dernier jour. Ça y est. C’est toujours difficile d’attaquer la dernière journée d’un festival, on se dit: déjà? On a attendu un an pour y être et le moment s’écoule en un clignement de paupière. C’est le moment de remercier tous ceux qui ont œuvré à faire que ce week-end se déroule sans accroc. L’orga, qui a tout mis sur pied. Ceux qui ont monté, préparé. Ceux qui travaillent dans l’ombre pour faire tourner la boutique, plombiers, élecs, bénévoles. Ceux qui devront démonter en pleine chaleur… Enfin bref, assez de nostalgie, merci et bravo à tous. Mais avant de nous replonger dans la léthargie post-festival, on a encore quelques groupes à se mettre sous la dent!

Et on commence avec…

12h30: PILORI

Un mélange de hardcore, grind et crust que je n’ai pas spécialement trouvé à mon goût. La formation rouennaise de Pilori a tout de même bénéficié d’une belle affluence parmi les festivaliers. Un rythme effréné, des riffs sanglants et une voix assez… agressive auront permis de délivrer une prestation énergique et violente, idéale pour lancer la journée et réveiller le pit.

13h30: CAGE FIGHT

Les Londoniens de Cage Fight, emmenés par la charismatique (et française) Rachel Aspe (ex-ETHS) s’avancent désormais pour jouer leur hardcore aux teintes très prononcées de death. Une vraie énergie émane de chacun des membres, qui témoigne de leur bonheur de jouer devant le public français. Point d’orgue de la prestation: un feat avec notre Julien Truchan (Benighted) national. On regrettera l’absence de la chanteuse Nadia, spécialement invitée, mais pas disponible visiblement. Cage Fight, un groupe que je ne connaissais que de nom et que je souhaitais découvrir, et une très belle surprise!

Cage Fight - IHYG (I Hate Your Guts)

Cage Fight – Killer

14h40: REVEREND BEATMAN

Voilà probablement l’un des OVNI de cette édition. Reverend Beat-Man & Milan Slick débarquent au milieu de cette programmation metal avec un univers beaucoup plus difficile à catégoriser, entre garage rock primitif, blues crasseux et rock’n’roll possédé. Le personnage compte ici presque autant que la musique… Qui laissera nombre de festivaliers perplexes, mais aura ravi les amateurs du genre.

15h45: MISERY INDEX

Retour aux choses sérieuses – et surtout beaucoup plus brutales – avec Misery Index. Les Américains possèdent depuis plus de vingt ans une formule située quelque part entre death metal et grindcore, portée par une section rythmique qui ne laisse que peu de répit. Les compositions vont droit au but, et le but: c’est la violence! Pas besoin de mise en scène complexe : ici, tout repose sur l’impact sonore et la précision d’exécution. Une bonne occasion de vérifier si la fosse possède encore quelques réserves après deux jours de festival.

17h00: SLOMOSA

Un autre groupe dont on m’avait dit le plus grand bien, mais qui est resté des années sur ma liste « à découvrir ». Style qualifié par les protagonistes de « Tundra Rock », que l’on pourrait résumer en une interprétation scandinave du stoner, conservant des riffs lourds et lents, un gros fuzz, tout en ayant sa propre identité. Dans une décontraction notable, les Norvégiens de Slomosa déroulent un set sans aucun accroc, proposant 45 minutes de répit aux festivaliers qui avaient laissé deux trois neurones dans le pit de Misery Index.

SLOMOSA (Live at Hellfest 2025)

Slomosa – Live at Hellfest 2025

18h15: AGNOSTIC FRONT

Difficile de parler de hardcore new-yorkais sans évoquer Agnostic Front. Plus de quarante ans après ses débuts, la formation menée par Roger Miret et Vinnie Stigma continue de défendre la musique qui a largement contribué à définir la scène NYHC. La recette est inchangée : des morceaux courts, des riffs simples mais efficaces, un véritable groove et une énergie qui prend toute sa dimension devant une fosse. Plusieurs générations de fans étaient réunies devant la scène pour célébrer l’un des monuments du genre.

19h30: TERROR

Si t’as lu le début de cet article, j’écoute 3 groupes de hardcore. Et bien en voilà un autre, en deux jours, pas mal. Si Terror n’est pas de la scène new-yorkaise, la formation emmenée par Scott Vogel a comme idée de retourner une nouvelle fois le pit du SYLAK. Après de nombreux appels au crowdsurf, c’est une marée de slammers qui déferle sur la sécurité. Le chanteur ayant exprimé sa haine pour les barrières regrette que le public ne puisse grimper sur la scène pour se jeter dans la fosse. Pendant (presque) 50 minutes, les morceaux s’enchaîneront et achèveront une bonne fois pour toutes les guerriers présents. Pour cette prestation, merci messieurs. Keepers of the Faith !

20h50: ORDEN OGAN

Après plusieurs heures particulièrement physiques, Orden Ogan vient changer radicalement l’univers de cette dernière soirée. Les Allemands défendent un power metal mélodique porté par de grandes orchestrations, des refrains fédérateurs et un univers visuel travaillé. Seeb Levermann mène une formation désormais parfaitement rodée à l’exercice des grandes scènes européennes. Un registre plus épique qui offre au public une transition bienvenue avant les deux derniers poids lourds de cette édition.

22h10: DARK TRANQUILLITY

Un autre concert que j’attendais énormément, et nous y sommes. Plus que deux groupes, et ce sont les Suédois de Dark Tranquillity qui ont la lourde charge de jouer en avant dernier sur la scène du SYLAK. Figure incontournable du death metal mélodique de Göteborg, le groupe conjugue habilement harmonies de guitares, nappes de claviers, rythmique frénétique et passages mélancoliques. Au centre de la scène, Mikael Stanne incarne toujours autant la formation, alternant intensité et proximité avec le public, tout en restant absolument naturel. L’une des meilleures prestations du week-end à n’en pas douter!

23h50: BLACK LABEL SOCIETY

Et voilà. Le dernier. Mais, last but not least comme disent les Anglais. On se retrouve face à l’un des guitar heroes originels, l’immortel Zakk Wylde. Petit moment émotion pour moi, de me retrouver à photographier une telle légende sur scène. Déjà, la première chose qui marque, c’est le volume. Ça joue extrêmement fort, presque trop. Mais comme disait Lemmy « if it’s too loud, you’re too
young ». 1 h 10 durant, les Américains viendront démontrer avec la manière ce qu’est un véritable acte de clôture à l’américaine. Guitare double-manche, solo derrière la tête: Tonton Zakk nous aura
absolument tout fait, sans en mettre une à côté. Je n’avais jamais eu la chance de voir BLS en live, et je dois vous avouer que j’ai passé une heure bouche ouverte, j’avais rarement eu la chance d’assister à une prestation d’un tel niveau. Pour ça, merci le SYLAK, et merci BLS.

Black Label Society - A Love Unreal (Official Music Video)

Black Label Society – A love Unreal

Le mot de la fin

Et voilà, c’est sur ces notes de guitare old school que s’achève cette édition 2026 du SYLAK. Avant dernier festival de la saison pour moi, mais sûrement mon évènement préféré. Que ce soit pour son ambiance familiale, sa taille, sa fluidité, ou le fait que je puisse m’envoyer des diots toute la journée… Tous les ingrédients sont réunis pour passer un week-end hors du temps. Merci encore une fois à tous ceux qui ont oeuvré au bon déroulement du festival, je n’ai qu’une chose à dire, keep it true et à l’année prochaine, Saint-Maurice !